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DEROULEMENT D’UNE SEANCE
Une séance démarre toujours par un entretien sur les circonstances qui ont amené la personne à consulter. L’accueil sera bienveillant et sans aucun préjugé sur la personne.
C’est après avoir vérifié qu’il n’existe aucune contre-indication que le praticien pourra commencer la séance.
Le shiatsu se pratique au sol, sur un matelas ou un futon. La personne reste habillée en tenue légère (coton, lin).
Le premier geste de la main qui se pose sur la personne n’est pas neutre; à ce premier contact le corps donnera une réponse.
Par la suite, pendant tout le déroulement de la séance, le toucher sera toujours respectueux des ressentis perçus.
La personne sera invitée, en privilégiant le confort de la posture, à changer de position, sur le dos, sur le ventre ou sur le côté.
Outre les points de pressions sur les trajets des méridiens, des mobilisations des articulations et des étirements seront effectués pour une meilleure circulation de l’énergie. Les techniques du shiatsu utilisent le plus souvent les pouces, les doigts mais, selon les besoins, les pressions se font aussi à l’aide des paumes de la main, des coudes, des genoux ou des pieds.
Au terme de la séance, la personne pourra se réapproprier les sensations, les émotions perçues selon son rythme et, si elle le souhaite, les verbaliser.
BIENFAITS
Le shiatsu apporte dans un premier temps une relaxation, une détente du corps et de l’esprit. Les tensions se relâchent, un bien-être s’installe, un être s’éveille un peu plus à la vie.
Par son approche globale, le shiatsu combat le stress, offre des réponses aux migraines, aux courbatures, aux problèmes digestifs et autres désordres physiologiques, mais répond aussi aux accès de colère, aux ruminations permanentes (idées fixes), aux périodes de grandes tristesses ou aux crises d’angoisse.
Recevoir le shiatsu régulièrement aide l’organisme à se maintenir en bonne santé physique, à réguler ses émotions et maintenir son éveil spirituel.
CONTRE-INDICATIONS
Ne peuvent pas recevoir de shiatsu :
• Les personnes présentant des signes de grandes faiblesses, de fatigues extrêmes, car la mobilisation du peu d’énergie présente diminuera d’autant leurs ressources vitales.
• Les personnes présentant des signes de surexcitation, notamment sous l’emprise de l’alcool, de drogues ou de fortes émotions.
• Les personnes ayant un pouls très perturbé ou trop fort (notamment les porteurs de pacemakers) et celles ayant une respiration haletante.
• Les personnes présentant des symptômes de phlébite.
• Une attention précautionneuse sera portée aux femmes enceintes.