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DÉONTOLOGIE
Le shiatsu n’est ni une médecine, ni un massage, ni une idéologie, mais un art s’inscrivant prioritairement dans le domaine de la prévention.
Le praticien shiatsu s’engage :
• à exercer son art dans le respect total de l’intégrité physique et morale de la personne traitée.
• à respecter une stricte confidentialité.
• à mener ses activités de shiatsu en excluant toute forme de prosélytisme confessionnel, politique ou sectaire.
• à être détenteur de l’attestation de formation aux premiers secours (arrêté du 8-11-91) délivrée par la Croix-Rouge française ou la Protection civile.
Le shiatsu n’est pas une pratique médicale au sens occidental du terme.
Par conséquent, le praticien doit :
• s’abstenir d’établir un quelconque diagnostic médical.
• ne pas interrompre ou modifier un traitement médical.
• ne pas prescrire ou conseiller des médicaments.
• diriger sans délai vers un médecin toute personne se plaignant ou présentant les signes d’un malaise.
LÉGISLATION
Le shiatsu, bien que non reconnu officiellement en France, a fait l’objet d’un vote favorable en 1997 au Parlement européen, dans le cadre de la Loi Lannoye-Collins sur les médecines dites non-conventionnelles. Le texte intégral de la résolution parue au journal officiel n° C 182 du 16/06/1997.